Le XXI ème  siècle est-il réellement le siècle de tous progrès ?

En tout cas nous avons choisir pour vous l’un des domaines les plus mouvementés ces dernières décennie pour répondre à cette question : l’informatique 

Définition :

Selon le dictionnaire Larousse, l’informatique est la science du traitement automatique et rationnel de l’information considérée comme le support connaissances et des communications.

C’est aussi l’ensemble des applications de cette science, mettant en œuvre des matériels (ordinateurs) et des logiciels.

En 1966, l’Académie française définit l’informatique comme « la science du traitement rationnel notamment par machines automatiques, de l’information considérée comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaine techniques économique et sociaux. »

Selon l’article encyclopédique du site internet Wikipedia l’informatique est un domaine d’activité scientifique, technique et industriel concernant le traitement automatique de l’information numérique par l’exécution de programmes informatiques par des machines : système embarqué, des ordinateurs, des robots des automates, etc.

Ces deux dernières définitions nous paraissent les plus complètes car elles tiennent compte de tous les aspects et domaine de l’informatique.

Après ces définitions, et ayant une idée plus claire de l’informatique, ne serait-il pas bon de chercher à connaître sa sources ? Son inventeur ? Qui a réellement inventé l’informatique ? Nos recherches nous ont conduits à ce qui suit.

Philippe Dryfus

Le mot informatique a été créé par Philippe Dryfus en 1962. Philippe Dryfus est un néologisme de la langue français qui a fait de la contraction des deux mots « automatique » et « information ». Le mot informatique vient alors de ces deux mots.

Les principes physiques qui furent utilisés dans les premières machines à calculer, ancêtres de l’ordinateur déjà 500 ans avant Jésus Christ constituent la base à ce que nous appellerons plus tard une discipline.

A voir l’évolution de l’humanité, l’histoire de l’informatique a commencé bien avant la discipline moderne des sciences informatiques généralement par les mathématiques, la physique. Le développement du XIXème et du XXème siècle a permis la naissance d’une discipline que nous connaissons aujourd’hui sous le nom informatique. Cette progression des inventions mécanique et de théories mathématiques vers les concepts et les machines informatiques modernes a conduire au développement d’un domaine académique majeur.

L’introduction des calculs binaires dans l’informatique en Europe vers 1697 suite aux travaux de Gottfried Wilhelm Leibniz et la formalisation du principe des machines à calculer par Ada Lovelace en 1840 ajouté à la théorie de la logique binaire de George Boole en 1854 ont permis une grande progression de l’informatique

Avec la mécanisation et le développement industriel en Europe l’automatisme a commencé par occuper une place importante dans l’activité économique. En 1801 Joseph-Marie Jacquard réalise la première programmation binaire (carton/tou). Quelques années plus tard en 1834 Charles Babbage, considéré comme l’authentique ancêtre des ordinateurs modernes inventent la machine analytique en s’inspirant des cartons perforés de Jacquard. Cette machine analytique ne verra jamais le jour de son vivant car la couronne britannique avait jugé très long les recherches de Babbage et lui retirer son soutien financier. C’est l’un de ses fils qui continua les travaux et en construisit l’unité central (le moulin) et l’imprimante en 1888 et fit une démonstration réussie de calcul de table à l’Académie royal d’astronomie en 1908.

 

Cette progression des inventions mécaniques et des théories mathématiques vers les concepts et les machines informatiques modernes, a conduit au développement d’un domaine académique majeur et à une progression technologique spectaculaire.

La plus part des machines ont été conçues au départ pour effectuer des calculs numériques trop difficiles et trop long pour être faire à la main. Dans leur évolution d’autres machines similaires ont été créé pour traiter d’autres informations non numériques (comme reconnaître une chaîne de caractères dans un texte).  Sur les conseils d’Herman Hollerith (qui allait créer IBM), la Bureau du Renversement américain utilisa des cartes perforées pour le recensement de 1890.

En 1945, John Von Neumann transforme la machine à calculer en ordinateur avec les composants suivants :

ü  un organe de calcul capable d’exécuter les opérations arithmétiques et logistiques ;

ü  une mémoire, ou mémoire centrale servant à la fois à contenir les programmes décriant la façon d’arriver aux résultats et les données à traiter ;

ü  des organes d’entrée-sortie ou périphériques, servant d’organes de communication avec l’environnement et l’homme ;

ü  une unité de commande (control unit) destinée à assurer le fonctionnement cohérent de tous les composants.

Les premiers ordinateurs datent de 1949 avec la notion de programme enregistré due à John Von Neumann et ses collaborateurs.

Cette nouvelle machine appelée ordinateur est composée de deux grandes parties :

ü  l’ensemble formé par l’unité central et logique d’une part, et l’organe de commande, d’autre part constitue l’unité centrale ou processeur.

ü  l’ensemble des composants physiques, appelé matériel (hadware), est commandé par un logiciel (software)

Selon l’architecture de Von Neumann, les programmes sont  enregistrés dans la mémoire de la machine. Ces programmes peuvent comporter des boucles de calcul et des alternatives, contrairement aux programmes exécutés à partir de bandes perforées.

L’histoire de l’informatique retient que le premier ordinateur est l’ENIAC tandis que pour l’historien George Dyson dans son article fondateur d’écrivant l’architecture de l’ordinateur, c’est l’IAS qui est encore appelée machine de Von Neumann.

L’histoire de l’informatique porte donc sur une soixantaine d’abbés. Elle peut se décliner sur quatre points de vue :

ü  la dimension physique qui décrit les moyens matériels du traitement, de la conservation et du transport de l’information : les machines et les réseaux :

ü  la dimension logicielle qui définit d’une part les méthodes de calcul, de mémorisation et de commande caractérisent les fonctions des ordinateurs, et d’autres part les interfaces entre les personnes et les machines depuis l’arrivée des ordinateurs individuels vers 1980 ;

ü  la dimension applicative qui définit les objets et les processus informationnels utilisés, traités, transformés et montrés ;

ü  la dimension sociale qui décrit les usages de l’informatique dans tous les domines et son insertion dans les pratiques sociales les plus diverses.

L’’informtique a connu des transformations profondes qui ont conduit au matériel informatique de plus en plus rapide, puissant, fiable et miniaturisé.

Notre incursion dans le vaste domaine informatique ne fait que commencé avec cette brève historique qui nous a permis de comprendre ce que s’est que l’informatique, ses origines et de pouvoir étudier ces composantes et les progrès réalisés dans le domaine.