HISTOIRE DES LIQUEURS

Selon la législation européenne, une liqueur est une boisson spiritueuse contenant au moins 100g de sucre par litre résultant de l’aromatisation d’une base alcoolique à l’aide, de fruits, de plantes ou de produits laitiers par différents procédés dont la macération ou l’infusion. L’alcool agit comme un solvant et capte le goût, la couleur et le parfum des produits agricoles.

A présent, entrons dans l’univers infini des liqueurs et essayons de comprendre comment elle c’est construite au fil du temps.

Pour ce faire, nous avons allons remonter dans l’antiquité où  les premières boisons qui ressemblaient aux liqueurs  étaient le mélicrate qui est un mélange d’eau, de lait et de miel ; le mulsum qui est un mélange de vin vieux et de miel ; l’oxymel qui est un mélange de vinaigre et de miel enfin le plus ‘’ alcoolique’’  l’hydromel, réalisé à partir de miel fermenté dans de l’eau. A proprement parler d’alcool n’était pas au vendez-vous, car si dans l’Antiquité on savait distiller, il fallut attendre l’an 900 pour que les arabes mettent au point un procédé de distillation de l’alcool.

Au moyen âge, les retrouvailles, les réjouissances se faisaient autour du bochet, un mélange d’eau, de sucre et de cannelle, l’hypocras à base de vin sucré aromatisé d’épices diverses ou la malvoisie un vin cuit obtenu à partir de moût de raisin muscat additionné de miel.

Nos recherches nous ont révélé qu’au fil du temps ceux sont les moines herboristes et médecins qui ont finir par mettre au point la fabrication des liqueurs. La naissance des liqueurs a été faite conjointement en France dans les monastères, et chez les jésuites de Vérone. Leur liqueur fut importée par Catherine de Médicis.

Ces nouveaux produits (liqueurs) avaient des vertus thérapeutiques et digestives ce qui fait que plusieurs personnalités se sont lancés à sa recherche. C’est le cas du docteur Brouault, qui, en 1636, mit sur le marché des liqueurs à base de plantes aromatiques macérées dans l’alcool.

En 1705 Barthélemy Rocher rejoint son oncle chanoine à la côte Saint-André. Celui-ci l’initie à la distillation et le jeune homme prend le parti d’ajouter des fruits et du sucre dans ces eaux de vies. C’est la naissance du Cherry Brandy qui sera référencé à la cour de France par le dauphin sous la marque Cherry Rocher.

L’année 1775 marque un tournant dans leur élaboration. Tout d’abord leur nombre devient tel que leur fabrication est codifiée par Demachy. Elles se réclament toutes d’une origine monastique comme la Chartreuse ou la Bénédictine. Viennent ensuite, l’Eau de mélisse des Carmes,

Il existe aujourd’hui quatre grandes variétés de liqueurs : à base de plantes (verveine, tilleul, menthe, violette, jasmin, rose), ce sont les liqueurs monastiques ; à base de fruits, de baies et de noyaux (orange, cerise, banane, fraise, abricot, groseille, cassis, genièvre, airelle), elles sont soit d’origine monastique ou paysanne ; à base de graines (café, cumin, anis, girofle, coriandre) ou à base d’écorces et racines (orange, citron, mandarine, gentiane), ces deux dernières étant d’origine industrielles.

Au fil des années et malgré l’évolution du monde et les tendances du moment, de nombreuses liqueurs se sont maintenues sur le devant de la scène et sont devenues des produits incontournables de par leur renommé et leur force. Leurs producteurs ont su les adapter à leur époque tout en conservant leur identité. Parmi les heureux propriétaires de ces alcools, nous pouvons citer : plusieurs maisons et marques françaises qui se distinguent : Rocher 1705, Marie-Brizard 1762, Get 1796, Grand Marnier 1827, Combier 1834, Cointreau 1849, Bénédictine 1863.

 

LES DIFFERENTES VARIETES DE LIQUEURS

Au fil des années, le monde des liqueurs subit de sérieuses mutations à cause d’une forte concurrence qui sévit dans le domaine. On assiste à l’élaboration de nouvelles techniques de fabrication qui allient tradition et modernité ; on assiste à la naissance de nouveaux produits : les liqueurs modernes. Cependant, les liqueurs traditionnelles bénéficient toujours d’un atout considérable, leur histoire, héritage empreint de mysticité, de secrets et de récits épiques au fort pouvoir qui leur confèrent la renommée d’une marque.

Face à toute cette mutation incessante, que peut-on retenir comme catégorie de liqueur ? Nos recherches nous ont permis d’établir cette liste que nous ne pouvons affirmer avec certitude exhaustive.

Absinthe (spiritueux), Advocaat, Aguardiente, Alkermès, Amaro Montenegro, Amarula, Anisette, Aperol, Arancello, Becherovka, Bénédictine, Boissons de Spa, Liqueur de café, Caribou (boisson), Chartreuse (liqueur), Cherry brandy, Chinois (liqueur), Crème de cacao, Crème de cassis, Crème de menthe, Utilisateur: Lucian Roberto/Brouillon, Crème de myrtille,

Curaçao (liqueur), Drambuie, Génépi, Ginjinha, Goldschläger, Goldwasser, Guignolet Izarra (liqueur), Jian Nan chun,, Kahlúa, Kalimotxo, Kännu Kukk, Killepitsch,, La Gauloise (liqueur), Limoncello, Liqueur de Chambord, Liqueur de citron, Liqueur de mirabelle, Liqueur de myrte, Liqueur de Poejo

Liqueur de sapin, Manzana, Marasquin, Menthe-pastille, Micheline (liqueur), Midori (liqueur),

Nocino, Passoã, Patxaran, Ponche Crema, Pousse Rapière, Prunelle de Troyes, Punsch, Raspail (liqueur), Rompope, Sambuca, Sève Feu de Joie, Sombai, Southern Comfort (liqueur)

Stellina (liqueur), Tchatcha (alcool), Tolón-Tolón, Triple sec, Vana Tallinn, Liqueur de verveine, Verveine du Velay, Vespetrò, Xtabentún, Zedda Piras.

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